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Enfant, Monique Joly préférait les Mayas aux Égyptiens, car ils avaient découvert le chocolat. Plus tard, l’étincelle jaillit pendant le film Chocolat. Elle est inspirée par cette Vianne, chocolatière vagabonde qui ouvre sa boutique en plein carême dans une bourgade austère. Monique va aussi allumer les sourires en ravissant les papilles.

Comme toute success story nord-américaine, l’histoire de sa nouvelle carrière commence dans sa cuisine. Une seule différence toutefois : Monique veut rester dans sa cuisine.

De la Saint-Valentin à Pâques, de la fête des Mères à Noël, la palette de ses créations s’agrandit ; le cercle de ses adeptes s’élargit. Dans la confrérie des becs sucrés, le bouche à oreille fait merveille.

Ses ambassadrices et ambassadeurs passent le mot « fraîcheur ».

Monique confectionne ses chocolats en petites quantités avec des ingrédients vrais et naturels, dénués d’agents chargés d’étirer la saveur dans la durée.